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Repos des guerriers à Pokhara (du 1 au 3 novembre 2014), puis retour à Katmandou (les 3-4-5)

 

 

1 et 2 Novembre : Pokhara la magnifique

 

Tout le monde nous a vendu Pokhara comme étant « the place to be », bien mieux que Katmandou et sa pollution. Alors soit on n’a pas été à la même Pokhara, soit on a vraiment joué de malchance car on a passé notre temps dans le smog ! Pire qu’à Katmandou presque, même si on concède que c’est effectivement moins poussiéreux ! On vous laisse juger par vous-mêmes avec la photo du lac :

En plus c'est vraiment un ghetto à toursites : il n'y a que des hôtels et restaurants sur le Lake Side, c'est d'un moche! Heureusement, on a de quoi s’occuper : depuis le temps qu’on attend ça, on se lâche sur la bouffe et les happy hours, en compagnie de Gintas et d’un couple de Québecois très sympas, Basile et Andréa. Ils viennent de passer 2 mois en Inde et nous font découvrir un peu la cuisine indienne dans un très bon restau de Pokhara (gustativement parlant on veut dire, pas sûr qu’il y ait des 3 étoiles Michelin là-bas !) Sinon Marie œil-de-lynx a réussi à dénicher un boui boui qui fait des sandwichs au nutella, ce qu’on testera évidemment ! Finalement Pokhara s’est résumée à cela pour nous : manger, boire et discuter (plus un massage d’1h30 pour Marie, car il ne restait qu’un masseur dispo là où on voulait aller) ! Et entre 2 restaus, Thomas n’arrête pas de se faire héler dans la rue par les coiffeurs-barbiers qui pullulent, on se demande bien pourquoi ! Il finira par céder à la pression : rasage nickel mais coupe légèrement militaire !

Retour à Katmandou les 3-4-5 novembre

 

Le 3, on prend un bus pour Katmandou à 550 roupies chacun (4€41), en songeant que pour ce prix-là on va encore se faire une session « boîte à sardines », mais non même pas ! Ça a été le bus le plus luxueux auquel on ait eu droit, avec de la place pour les jambes, un toit pas trop bas donc on pouvait marcher dans l’allée sans se pencher, et on a même eu droit à de l’eau au cours du trajet ! Par contre le payasage pas top à cause de la pollution. Ce jour-là il faisait méga beau (si si on vous assure au-dessus du smog c’était pas mal !)

Arrêt Dal Bhat comme il se doit, tout le monde baffre sa portion en 10 minutes avec les doigts et on repart. On atteint Katmandou en 7h (5 ou 6 d’annoncées mais on commence à connaître la poloche !), vers 15 h.

 

 

Jusqu’à notre départ le 5 au soir, nous n’avons rien fait d’autre que de bosser sur le site pour pouvoir vous régaler ;)

 

 

Les aventures népalaises pourraient s’arrêter là mais une petite dernière pour la route ! Notre vol est à 23h50 mais par sécurité, on souhaite prendre un taxi un peu avant 21h (l’aéroport n’est qu’à 10-15 minutes et est grand comme celui de Brest à peu près). On a été clairvoyant car notre chauffeur shoote une moto à mi-chemin ! Pas de dégâts humains heureusement, mais le gars qui s’est fait shooté est légèrement contrarié car sa moto a pris cher. S’ensuit une conversation qui n’en finit plus, au bout d’un moment on demande à notre chauffeur soit de nous emmener soit de nous laisser nous débrouiller pour attraper un autre taxi : finalement la victime nous laisse partir en échange du permis de conduire de notre chauffeur !

 

Et enfin on arrive à l’aéroport vers 22h ! Il n’y a que 20 personnes devant nous au guichet d’enregistrement donc on se dit que ça va être vite réglé mais c’était sans compter sur le fait qu’on était encore à Katmandou ! Le système informatique ne fait que de buger,  ils sont à 3 derrière chaque ordi sans compter les types nonchalants dont le job consiste à traîner les sacs depuis un pèse personnes tout pourri jusqu’à un tapis roulant non moins pourri comme s’il s’agissait de sacs de patates, sous les yeux médusés des usagers ! Tellement grandiose cet aéroport !

 

 

On attend maintenant de pied ferme le Vietnam, où on retrouvera normalement Myke, un Canadien rencontré à Thorung Phedi et High Camp qui est en ce moment prof d’anglais dans une université de Hanoi et qui y rentre le 7 novembre, c’est-à-dire le lendemain de notre arrivée.

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